Notre actualité est sur Facebook !

Archives

Contactez-nous

Accès Presse

Contact Attaché de presse : jeansebastien@7tacom.com

  • Jacques Leibowitch

    Dr Leibowitch

    Jacques Leibowitch est un grand chercheur spécialisé du VIH. II est le codécouvreur du virus et est à l’origine des tests de dépistage et de la mesure de la charge virale dans le sang. Il est également l’inventeur de la trithérapie.Il est à l’origine du ‘projet ICCARRE’, dont il assure encore les recherches à l’Hôpital Raymond Poincare de Garches à Paris.

    Jacques Leibowitch, scientifique renommé et parrain de l’association

  • Richard Cross © Serge Decoster

    Richard Cross

    Comme beaucoup de personnes confrontées au HIV, et particulièrement à cause de mes activités professionnelles, j’ai longtemps vécu dans le secret. Mais voilà, la qualité de vie et le confort apporté par le projet iccarre m’ont décidé de mettre en place l’association « Les Amis d’Iccarre » dans le but de faire connaître à tous les travaux du Dr. Leibowitch.

    Richard Cross, coach vocal et président de l’association ICCARRE

  • Mylene Demongeot

    Mylène Demongeot

    Lorsque mon cher ami Richard Cross m’a parlé d’ICCARRE, je n’avais pas la moindre idée de ce que ce projet pouvait signifier. J’ai été conquise par l’allègement des traitements proposé par le Dr. Leibowitch qui redonne confiance à tous pour vivre un avenir plus serein. Voilà pourquoi j’ai accepté d’être Marraine de l’association Les Amis d’Iccarre

    Mylène Demongeot, Comédienne de talent et marraine de l’association

  • Marie-Agnès Gillot

    Marie-Agnès Gillot

    Quand les politiques restent sourds, seul l'art peut nous ouvrir les yeux. Puisque moins c'est mieux, aidons ICCARRE à prendre son envol pour que les patients obtiennent enfin une juste posologie de traitement.

    Marie-Agnès Gillot, Étoile a l'Opera de Paris et marraine de l’association

  • Jean-Paul Gaultier

    Jean-Paul Gaultier

    Le styliste et créateur Jean-Paul Gaultier qui soutient ICCARRE depuis la naissance de l'Association en 2014.

    Jean-Paul Gaultier, Grand Styliste et Couturier français et soutien de l'association

Qu'est-ce que le projet ICCARRE ?

Dans les années 1980 et jusqu’à la révolution de la trithérapie 1996-98, avoir le SIDA tenait de la fatalité. Aujourd’hui, quand une personne découvre sa séropositivité VIH, il lui est recommandé de prendre avant tout symptôme une combinaison de trois antiviraux pour bloquer la multiplication du VIH.

Avec le virus réduit par le traitement à son minimum, la personne se met à l’abri et du SIDA-maladie, et du risque de transmettre le rétrovirus au (x) partenaire(s) intime(s). Engendrer un enfant dans les conditions de nature sans contaminer ni le partenaire ni l’enfant est redevenu loisible.

Pour maintenir le virus sous contrôle, la règle commande de prendre la trithérapie (3 produits antiviraux en une outrois pilules, une fois par jour aujourd’hui) 7 jours par semaine, sans interruption, « pour la vie »… Dans les 12dernières années, le Docteur Jacques Leibowitch a pu faire évoluer cet impératif.

À son début, le traitement d’attaque devra encore être pris en continu tous les jours jusqu’à faire passer le VIH soussa barre de détection dans le sang. Après quoi et parce qu’alors HIV le veut bien commence le traitement d’entretien-maintenance - où le virus peut être maintenu sous la barre protectrice avec des médications discontinuesprises 4, 3, 2, voire 1 seul jour par semaine - au lieu des 7 recommandés.

Quelques jours de médications par semaine plutôt que 7… dit l’innovation ICCARRE, de quoi alléger sensiblement les contraintes – physiologiques, psychologiques, financières - de traitements à prendre peut-être toute une vie…

Deux publications internationales (janvier 2010 sur 48 patients, juin 2015 sur 94) ont informé le monde médico-scientifique du sans faute des trithérapies d’entretien prises 4 jours par semaine pendant près de deux ans.

De son côté, l’ANRS (Agence Nationale de Recherches sur le SIDA) est en passe d’annoncer les résultats heureux d’un premier essai clinique multicentrique - confirmant sur 100 patients l’efficacité des trithérapies intermittentes en cycles courts (essai « 4D », où 4 jours de trithérapie d’entretien par semaine font aussi bien que 7).

Le traitement d’entretien 4 jours par semaine devrait pouvoir s’étendre à 90% des personnes sous trithérapie déjàeffective depuis six mois, tous candidats à la Juste Posologie, et en risque croissant d’automédication.

Pour y palier et inscrire dans le livre des recommandations officielles l’innovation ICCARRE, il faudra des essais contrôlés de dimensions conséquentes. Là, les ICCARRE I CARE vous invitent à la vigilance… jusqu’à l’ouvertureen grand d’une fenêtre de respiration thérapeutique brevetée France…

Le projet ICCARRE :

Un allègement de la prise de médication adapté pour préserver l’organisme et la santé des patients.

ICCARRE.

Avec ICCARRE :

Combattre la surmédication

Avec ICCARRE et l'aide d'un suivi médical, chaque patient peut prendre une posologie de médicaments adaptée à son organisme.

Qu'est-ce que les Amis d'ICCARRE ?

Cette association, composée initialement de 90 patients séropositifs, a pour but d’informer le public sur le programme ICCARRE, sa promotion auprès du grand public, ainsi que la défense, la formation et l’accompagnement des receveurs de ce traitement et de leur famille.

Présidée par Richard Cross, l’association Les Amis d’ICCARRE a pour marraine la comédienne Mylène Demongeot et pour parrain le Dr. Jacques Leibowitch ainsi que le soutien de nombreux artistes (Anne Roumanoff, Liane Foly, Michel Jonasz, Véronique Jannot, etc.)

Les Amis d'ICCARRE :

Une association composée de patients séropositifs qui soutient et communique au monde l'avantage du projet homonyme.

ICCARRE.

L'allègement thérapeutique :

Il s'agit d'avoir une charge virale (CV) indétectable depuis plus de 6 mois, sans aucune résistance antérieure et avec un suivi médical renforcé, de prendre des antirétroviraux (ARV) de manière individualisée trois, quatre ou cinq jours par semaine.

Quel est l'intérêt pour les patients de migrer vers le projet ICCARRE ?

Alléger les antirétroviraux, c'est diminuer la toxicité potentielle des traitements sur le long terme. Un patient mis sous antirétroviral à l’âge de 30 ans, bien suivi et traité, vivra jusqu’à 80 ans voire plus ! Son organisme pourra-t-il supporter les 50 ans de chimie médicamenteuse à venir ? Sous ICCARRE, 2 jours par semaine, ce sont 104 prises par an au lieu de 365, soit 50 ans de traitement plus tard, l’équivalent de 35 années de chimie en moins dans son organisme.

Alléger le traitement est aussi psychologiquement important. Prendre des médicaments quotidiennement, c’est se rappeler tous les jours que l’on est malade. Alléger le traitement, c’est inciter à se soigner en facilitant le quotidien. Il s’agit d’un nouvel axe de prévention et d’éradication du sida.

L'objectif d'ICCARRE :

Diviser par deux voire trois la fréquence de prise du traitement est une bénédiction pour l’organisme et le mental des patients.

ICCARRE.

Interview France Culture :

Jacques Leibowitch chez Marc Voinchet

Le 01 décembre 2012

Play

Attention à l'automédication !

100 % de succès avec nos traitements intermittents 4 jours par semaine, chez une centaine de patients, un petit groupe sans doute représentatif de la plupart des personnes sous traitement efficace depuis six mois. Le rêve d’ICCARRE en somme...

Oui mais ATTENTION ! La plupart mais pas tous ! 10 % de patients pourraient être à risque d’échec sous traitement intermittent. Ceux qui ont eu un passé difficile avec le virus et ses médicaments, et ceux peu nombreux encore qui bénéficient des nouveaux combinés antiviraux non évalués dans ICCARRE. Ne PAS faire SA réduction de posologie dans SON coin, l’intermittence ICCARRE sera médicalisée ou ne sera pas. Gare à l’auto-prescription.

Oui à ICCARE, Non à l'automédication

La réussite du suivi du projet ICCARRE réside dans l'alliance entre la volonté des patients et le suivi médical qui est indispensable.

ICCARRE.